Né en 1916 à Dallas, Charlie Christian fut élevé à Oklahoma City.
Oklahoma, avec le Missouri, le Kansas, l’Arkansas et le Texas,
faisait partie du pays du blues.
Le père de Charlie forma un quartette itinérant avec ses trois fils
avec lui et Charlie à la guitare,
Edward à la contrebasse et Clarence au violon et à la mandoline.
Dans la tradition des formations à cordes rurales, ils arpentaient les rues
et jouaient un répertoire de blues, opéra et ballades.
En 1936, au Roseland Ballroom de Kansas City, le jeune Christian
confirma sa réputation naissante en surclassant les trois guitaristes
les plus expérimentés et talentueux de la ville dont Eddie Durham.
Contrairement à la plupart des guitaristes qui redoutaient la guitare électrique
et ne voyait en elle qu’une invention bâtarde,
Charlie en expérimentait toutes les possibilités.
Non seulement elle était plus puissante, mais la tenue des notes était bien plus
importante, plus proche d’un instrument à vent.
En 1939, il fut engagé par Benny Goodman.
La situation de Christian changea de manière extraordinaire.
Son salaire augmenta de 2000%; il passa du niveau de pauvreté 7,5 $ à Oklahoma
à 150$ par semaine avec Goodman. Christian était la star de l’orchestre.
Cependant, lorsqu’ils arrivèrent à New York, il dût aller vivre à Harlem
à cause de la couleur de sa peau.
Et là comme le souligne le producteur Hammond :
"c’est là qu’il devait creuser sa tombe" .
Avec sa célébrité naissante, Charlie devint une sorte de play- boy "after-hours" »
et sa vie une succession de jam sessions, de beuveries, de majiruana et de femmes.
Le premier enregistrement n’eut pas lieu avec son patron mais avec Lionel Hampton.
Au milieu des années 40, l’ancien chef Teddy Hill prit en charge la direction du
Minton’s Play House, endroit petit, intime, qui devint le lieu des jams-sessions.
Charlie Christian s’y rendait très souvent et côtoyait ainsi Dizzy Gillespie,
Thelonius Monk, Kenny Clarke et fût un de pionniers du nouveau jazz appelé bebop.
Son incessante activité, musicale et autre commença à avoir
des effets sur la fragile santé de Christian.
Il contracta une pneumonie et décéda le 2 mars 1942 sans avoir put récolter les fruits
de ses efforts lorsque le monde découvrit le bop.
Ce qui est certain, c’est que le jazz perdait sa figure la plus révolutionnaire
en matière de guitare.
Bonjour Marie
RépondreSupprimertres bel article sur ce musicien
mon passage pour te souhaiter bonne semaine,
ici elle commence avec du soleil
gros bisous ,Eugei
BONJOUR MARIE TU VAS BIEN
RépondreSupprimerBONNE APRES MIDI BONNE SOIREE BIEN AU CHAUD
BISE TON AMIE THERESE
BONJOUR MARIE BON MARDI BIZ TON AMIE THERESE
RépondreSupprimerRe-bonjour M@rie, je viens de passer sur ton autre blog, aussi, je connais moins ce jazzman, il est mort assez jeune.... moi j'aime beaucoup Django Reinhardt, musicien de cette époque aussi.... je te souhaite une bonne fin de journée,, @ bientôt, bises, amitiés
RépondreSupprimerBonjour ma douce Marie,
RépondreSupprimerJe ne connaissais pas ce jazzman, bel article que tu lui as consacré.
Passe une bonne journée, prend bien soin de toi
Gros bisous
Florence